je suis...

je suis...
Je suis



J
e suis celui
q
ui se venge sans raison
q
ui méprise par envie
en suivant ses pulsions,
vole et jette la vie
si grand bien qu'infime.
d
e mes émotions
je suis la victime,
à la fois l'assassin.
De même que la peste
je ne laisse rien
les humains me détestent.
jetant le pain
et buvant le vin
s
ecrètement ils m'adorent
ê
tre un mal malin
et bien un humain.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 14:58

Modifié le jeudi 26 mars 2009 15:24

.

.
Bloody mary, ce dernier regard, cette derniere sueur
sur un pale visage mordoré, que le ciel lui meme semblait envier la
lueur suave de ces yeux malades.
Spirale sur peau et salive fumante dans la bouche
Brulants de larmes brillantes, cherchaient simplement le scintillement d'un lampadaire
vermillon.
Bloody mary, les levres imaculées cherchait la douceur d'une ame noirâtre
qu'elle ne pus trouver que dans le plus banal des parfums halés
depuis qu'un coeur infecté a laisser passer la maigre gamine
et s'est laisser jouer la melodie repetitive de l'ennuis.
l'interdit n'a pas été bafoué, les esprits n'ont pas été affectés, l'ordre parfaitement grisatre est resté.
.Et l'embryon affamé, implosé dans la gorge de l'oubli, réclame le lait qu'il a dépourvu de desir.
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 17:46

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 18:02

Sans nom

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# Posté le samedi 17 octobre 2009 16:17

Elle est venue?

Elle est venue?
Elle est venue...partie

C'est pendant cette nuit
qu'elle elle est venue dans ma chambre
Cette ange dans l'encadrement de la porte
le regard innocent
Celui d'un enfant qui vas faire une bêtise.
Le corps parfais et voluptueux,
pale comme la neige
d'une entité éphémère
descendu dans le monde des mortels
pour quémander un plaisir.
Elle s'allonge près de moi
un dialogue débute
sans la moindre parole
De ses yeux vert pales
je tire une grande tristesse
Puis un si grand manque
de réconfort et d'amour.
Pendant cette nuit hors du temps,
je luis ai offert le réconfort
et la chaleur d'un corps.
Contre sa peau pure et douce,
palpant ses lèvres si pures et froides
je me sent si sale.
Un simple humain
servant les caprices d'une archange.
J'essaye d'être le plus délicat
comme avec un objet fragile
mais de si grande valeur.
Je la sert contre moi
et sent sur mon dos
le souffle chaud de son haleine
Suppliant le jour de ne pas se pointer
je savoure avec passion
les derniers instants en sa présence.
Jusqu'au moment où
le temps reprend de droit son fil.
La lumière insupportable du crépuscule
signe son départ.
elle

Je me réveil
surpris
Le soleil aveuglant règne au dehors.
Elle a disparut.
Sur mon drap blanc
je découvre une plume
aussi pale que cette peau si douce
don j'ai eu privilège de caresser
La présence de cette magnificence
qui m'avais tellement possédé,
laisse a présent un vide inconsolable.
Elle m'a sans doute déjas oublié,
mais la petite créature que je suis
aux yeux rivés sur le ciel
ne pense qu'a elle.
Depuis lors
les nuits sont toutes semblables
déchirées par les cris de souffrance
d'un simple humain
qui a gouté a un fruit
trop bon pour ses papilles.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 16:56

Modifié le jeudi 05 mars 2009 15:01